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la psychologie
, notamment la branche systémique, qui considère que tout groupe, dont la famille, constitue un système, un "tout" dynamique, où les comportements de chacun sont liés aux comportements des autres et en dépendent.
Dans cette approche, l'animal est pris en considération dans son milieu de vie.
Son comportement ne peut être analysé sans tenir compte de ses relations avec son propriétaire et les membres de sa famille.
Il arrive ainsi parfois que l'environnement dans lequel vit l'animal constitue involontairement un
système inconfortable, anxiogène
, par les contraintes imposées et l'ambigüité des règles propres à chaque espèce.
En effet, de nos jours, nos animaux familiers sont totalement dépendants de l'Homme et à tel point intégrés à nos vies qu'on en arrive à oublier qu'un chat est un chat et qu'un chien est un chien...
L'animal se retrouve placé dans une situation qu'il ne comprend pas selon les codes comportementaux de son espèce et produit alors une réponse jugée inadaptée par la famille.
Son rôle
A l'issue d'un entretien personnalisé et approfondi avec les membres de la famille, il propose les changements relationnels adaptés à mettre en place pour rétablir une cohabitation calme et sereine, dans un souci constant de leur bien-être et de celui de leur compagnon à quatre pattes.
Il peut également mener des actions de sensibilisation dans les écoles et les communes, ou apporter son expertise dans le cadre de la législation sur les chiens dits dangereux. Son action acquiert alors une dimension sociale.
Des métiers complémentaires
Le vétérinaire
: professionnel de la santé animale, docteur en médecine, il diagnostique et soigne des pathologies en prescrivant des médicaments.
L'éducateur canin
: il propose au propriétaire des méthodes de conditionnement pour obtenir du chien, au quotidien d'une vie de famille, l'obéissance à des ordres tels que le rappel, la marche en laisse, etc...
Le comportementaliste,
quant à lui, n'agit jamais sur l'animal mais uniquement sur la relation qui l'unit à son propriétaire et à sa famille.
Il s'assure que l'animal a bien fait l'objet d'un bilan préalable auprès du vétérinaire traitant afin d'éliminer tout risque de maladie organique pouvant être à l'origine des modifications de comportement.